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Triple frontière en Streaming VF
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Date de sortie :
Durée : 125 Minutes

Par: Netflix, Atlas Entertainment
Réalisateur: J. C. Chandor, Roman Vasyanov, Alex Gartner, Charles Roven, Andy Horwitz, Thomas Hayslip, Anna Gerb, Greg Berry, Marlene Stewart, Jay Hart

Genres : Action, Aventure, Thriller, Crime, Drame

Acteurs : Ben Affleck, Oscar Isaac, Charlie Hunnam, Garrett Hedlund, Pedro Pascal, Adria Arjona, Reynaldo Gallegos, Louis Jeovanny, Juan Camilo Castillo, Maddy Wary
QUALITÉ : DVD RIP

Note :

Qualité standard ( 720P )

SYNOPSIS ET DÉTAILS:
Les loyautés sont mises à l’épreuve quand cinq anciens membres des forces spéciales font main basse sur la fortune d’un puissant baron de la drogue.


Bande d’annonce : Triple frontière Streaming VF

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SYNOPSIS : Pagina
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Triple frontière (2019) : streaming VF gratuit Film complet

oir Triple frontière (2019) : streaming VF gratuit Film complet Les loyautés sont mises à l’épreuve quand cinq anciens membres des forces spéciales font main basse sur la fortune d’un puissant baron de la drogue.

A la “triple frontière” entre Brésil, Argentine et Paraguay, zone de non-droit et de narco-trafiquants, une bande d’ex-soldats américains en semi-retraite décide de braquer le plus gros dealer de la région, entreprise suicidaire mais potentiellement juteuse. Par JC Chandor, le réalisteur de “Margin Call”.

C’est un scénario qui a un peu traîné à Hollywood : l’ancien journaliste Mark Boal l’avait écrit pour Kathryn Bigelow, dont il est le scénariste attitré, et qui devait s’y atteler début 2010. Tom Hanks puis Tom Hardy, entre autres, avaient donné leur accord pour être de l’aventure. Et puis le temps a passé, Madame Bigelow a passé la main à Monsieur Chandor (J.C. de son prénom) plus habitué à des travaux intimistes (Margin call, A most violent year) qu’aux grosses cavaleries guerrières.

Et puis, alors que le tournage devenait imminent, Paramount a lâché le projet — et les comédiens pressentis se sont enfuis. On vous raconte ça pour vous expliquer qu’un film Netflix n’arrive pas ex nihilo, sorti du cerveau de Ted Sarandos (ou subalterne), mais que la plateforme bouche les trous d’une industrie hollywoodienne de plus en plus scindée en trois catégories étanches (super-héros, film à Oscars, film indé intimiste fauché).

L’une des raisons données par Paramount pour se retirer est l’abondance de dialogues en espagnol

L’une des raisons données par Paramount pour se retirer est l’abondance de dialogues en espagnol : le film se passe donc (en partie) à la « Triple frontière » entre Brésil, Argentine et Paraguay, zone de non-droit et de narco-trafiquants. Une bande d’ex-soldats américains en semi-retraite décide de braquer le plus gros dealer de la région, entreprise suicidaire mais potentiellement juteuse. Sous-texte social (léger) : ces types-là ont risqué leur vie pour leur pays et leurs économies (ou leur retraite anticipée) ne leur permet pas de vivre dignement dans l’Amérique qu’on connaît. Leçon commune à pas mal de victimes du salariat : « On vous prend vos meilleures années et on vous jette. » Mais, vous verrez : le choix de passer auto-entrepreneur n’est pas forcément plus judicieux…

Donc, Oscar Isaac — toujours parfait — recrute ses ex-collègues, dont Ben Affleck (tu l’as dit, bouffi), Charlie Hunnam et Garret Hedlund en frères, et Pedro Pascal de Game of thrones. Distrib sympa, qu’on suit préparant le casse puis effectuant le casse puis, sans trop spoiler, c’est plus compliqué… Bien sûr, on est en terrain hyper-balisé, entre Les Douze salopards (ou les huit ou, ici, les cinq) et l’un de ces épisodes de Mission : Impossible dont on ne se disait pas, à l’époque, qu’ils épinglaient vaguement l’ingérence de la CIA en Amérique centrale.

Malgré des ellipses bizarres, l’aventure se suit sans déplaisir quand on aime la baston sous la pluie et dans la jungle. Le récit, de plus en plus spectaculaire — se colore peu à peu d’un sous-texte plus riche et plus spécifiquement « auteur » (que les fans de Chandor lui attribueront) : une parabole sur l’argent qui rend fou, les hommes — et les pays — devenus des prédateurs et des rapaces. Les anciens y reconnaîtront un thème « hustonien », conseillant aux plus jeunes la vision du Trésor de la Sierra Madre. Nos anti-héros s’interrogent aussi — le temps d’une scène glaçante dans une plantation de coca — sur le prix du sang : l’argent peut-il réparer le meurtre d’innocents ? Et d’ailleurs, qui est innocent, qui est coupable ? Et a quel moment suis-je devenu un « bad guy » ?

Les fans de J. C. Chandor vont se demander ce que leur chouchou fait dans cette équipée belliciste. Mais celui-ci raille autant qu’il célèbre le virilisme à l’œuvre, suggère des dégagements plus riches que l’intrigue elle-même, et prend un plaisir manifeste à mettre en scène ce film d’action à l’ancienne, nettement mieux que la « bourrinerie » annoncée. Allez, on met les treillis, on salue le drapeau, et bientôt on le déchire, et il git, souillé par le mal commis au nom des Etats-Unis…

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